Au Stade de France

Publié le 19 octobre 2026 par infolettre-de-st-eloi

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Vendredi 25 septembre 2026, j’ai eu la grâce de participer, avec des milliers de jeunes venus de toute la France, à la veillée de prière du pape Léon XIV au Stade de France. Ce qui devait être une soirée de prière est devenu un véritable festival de foi et j’ai rarement vécu une aussi belle manifestation de l’Église vivante.

 

Commençons par ce qui m’a frappé dès l’arrivée : la gestion de l’événement était irréprochable. 80 000 personnes rassemblées sans le moindre accroc, des flux parfaitement orchestrés, des équipes de volontaires souriantes et disponibles à chaque étape. Tout s’est déroulé avec une fluidité rare pour une soirée de cette ampleur. C’est aussi cela, l’Église en action.

 

Avant même l’arrivée des cardinaux et du pape, l’ambiance était déjà à la fête : concerts chrétiens, pop-louange, chants portés par des milliers de choristes. Puis l’animation a pris une dimension presque pédagogique avec de superbes tableaux qui sont revenus sur l’histoire de l’Église en France, faisant défiler la vie de nos grands saints. Thérèse de Lisieux, Charles de Foucauld, le curé d’Ars, Bernadette Soubirous, Vincent de Paul… Un spectacle merveilleux, qui donnait envie d’aller puiser dans ce patrimoine spirituel.

 

Quand Léon XIV est arrivé, l’enthousiasme du stade était total. Et quel bonheur d’entendre le pape s’adresser à nous en français, un moment poignant !

« Jeunes de France, vous portez dans votre cœur un immense désir de liberté », nous a-t-il lancé, avant de répondre avec simplicité aux questions de jeunes sur la foi, l’engagement et les vocations.

Son message en trois mots « évite, tends, combats » résonne encore : éviter l’orgueil et la violence, tendre vers la charité et la sainteté, combattre non pas contre les autres, mais pour l’Évangile, avec pour seule arme « l’amour qui se donne ».

Un moment d’une grande intensité spirituelle, autour de la vénération de la Sainte Tunique d’Argenteuil.

 

La soirée s’est achevée en apothéose avec non pas un, mais deux feux d’artifice embrasant le ciel de Saint-Denis !

Je suis rentré chez moi le cœur léger, des étoiles dans les yeux et la foi au cœur.

 

Jack, représentant des jeunes professionnels de la paroisse Saint-Éloi (Paris XIIᵉ) »