Présentation de la confrérie sainte Rita

Sainte Rita est une sainte italienne née à Roccaporena (près de Cascia) où son corps intact  est exposé dans une châsse  dans la basique à  Cascia.

Sainte Rita dont les bienfaits ont été reconnus sur tous les continents est aussi appelée la sainte des cas impossibles et des causes désespérées. Nous faisons partie des nombreux dévots de Sainte Rita que nous avons connue depuis l’Afrique (au  Congo Brazzaville notre pays d’origine pour notre cas). Ici en France, il y a une chapelle Sainte Rita à Nice et à Paris, 65, boulevard de Clichy (Paris 9°)   où  sont organisées des processions chaque 22 mai, date de la mort de sainte Rita entre la paroisse Saint Louis d’Antin et le métro Blanche.

Les Papes se rendent souvent à Cascia.

 

En France, la confrérie Sainte Rita existe depuis plus de 20ans et est représentée dans les diocèses de la Seine-Saint-Denis (à Saint-Denis), de la Seine et Marne (à Meaux); dans le val d’Oise (à Pontoise); dans le val de Marne( à la Varenne), Et il manquait le diocèse de Paris où nous avons frappé et Saint Eloi nous a ouvert ses portes.

 

A Saint  Eloi,  nous avons commencé nos activités en décembre 2024:

– Nous sommes 120 membres à ce jour et nous ne sommes pas fermés.

– Nous prions 2 dimanches après-midi par mois

– Nous pratiquons l’apostolat en visitant les malades comme le faisait Sainte Rita.

– Nous répondons aux besoins de la paroisse;

– Nous organisons des pèlerinages, des retraites spirituelles et des récollections.

 

 

Notre programme d’activités

 

1- Prière : Nous nous réunissons 2 dimanches par mois de 14h00 à 17h00. Lors de ces séances:

* nous louons le seigneur avec les instruments musicaux,( maracasses, tam-tam, etc.);

* nous rendons grâce au Seigneur,

* nous demandons la misericorde,

*  nous égrenons le  chapellet marial, le chapellet  de la misericorde divine et le chatellet de Sainte Rita;

* Après ces différents chapellets:

* nous invoquons l’esprit saint;

* nous partageons sur l’évangile du jour;

*  nous passons à la prière d’intercession ;

* nous passons aux annonces;

* et nous nous séparons après une prière finale.

 

2-Assistance physique, morale, spirituelle et financière envers les membres (Visite aux malades, assistance des membres lors des évènements heureux et malheureux).

 

3-Cotisations statutaires annuelles à hauteur de 5€/mois.

 

4- Dévotion à  Sainte Rita de Cascia, par l’exercice des 15 jeudis, aucours desquels nous partageons et nous échangeons sur la vie et les œuvres de Sainte Rita, de sa naissance terrestre à sa naissance

au ciel.

 

5-Pelerinages: participations aux pèlerinages de groupe retenus dans le programme annuel d’activités de la confrérie et aux pèlerinages

proposés par le Conseil paroissial.

A ce jour, nous avons été à Lisieux, à Lourdes, à Cascia, à Rome, à Fatima, à  la Sallette, à Pontmain, à  Venise, chez Padre pio, chez  Saint-Antoine  de Padou, chez Saint jean- Marie Vianney, en Pologne chez Sainte Faustine, etc.

 

6-Participation à la vie paroissiale et diocésaine à la demande du Curé ( Nettoyage de l’Église, Contribution diverses, etc…)

 

7- Nous organisons deux veillées de prière dans l’année.

 

 

2. Résumé de la vie de Sainte Rita

 

 

 

Ce joli nom vient du mot latin Margarita qui veut dire « Une Perle ». Rita est née 1381 à Roccaporena près de Cascia des parents très avancés en âge ; Antonio MANCINI et Amée FERRI.

Encore nourrisson, ses parents l’ont déposé sous l’ombre d’un arbre, des prodigieuses abeilles apparurent autour de l’enfant en y déposant du miel dans sa bouche.

Rita voulait entrer se faire religieuse mais ses vieux parents voulaient la marier pour qu’elle ne soit pas seule après leur mort.

À 18 ans, elle est mariée à Paul de FERDINAND, un homme au caractère très féroce et redouté des alentours. Dans les premiers temps ce mariage fut douloureux mais Rita faisait preuve d’une patience héroïque que ses voisins l’appelaient « la femme sans rancune ».

Rita a eu deux garçons, elle est aussi un modèle de mère. Elle apprenait la bonté et la charité à ses fils, les amenant au Lazaret un petit dispensaire du village où elle faisait le bénévolat.

À la mort de leur père, Rita sentait qu’elle n’était pas comprise et encore moins les enfants allaient perdre leurs âmes dans les sentiments de Vendetta ? Elle adressa une prière terrifiante auprès du Seigneur : Prenez les mon Dieu plutôt qu’ils ne vous offensent.

Après les différents états de l’enfance, de la jeunesse, de la mère, de la veuve, Dieu disposait que Rita arrive à la perfection non seulement chrétienne et commune, mais évangélique et extraordinaire. Elle fut transportée de Roccaporena à Cascia par ses Célestes Patrons : Saint Jean Baptiste, Saint Augustin, Saint Nicolas de Tolentino et introduite d’une façon surnaturelle dans l’enceinte Sacrée.

À trente six ans Rita rentre au couvent de Sainte Marie Madeleine de Cascia. La mère Abbesse ordonne à Rita d’arroser tous les jours pendant longtemps un piquet de bois sec qu’elle lui a fait ramasser dans la cour et planter.

L’obéissance de Rita a fait qu’un jour ce piquet de bois sec se soit mis à bourgeonner et à donner des raisins d’une forme et d’une saveur inconnue ailleurs.

Un jour tandis que Rita priait devant un crucifix avec la grande ferveur, voilà qu’une épine se détache de la divine couronne et vient s’enfoncer dans son front pénétrant la tempe et lui faisant ressentir une douleur allant au cœur.

En l’an 1450, un jubilé Romain fut organisé, les difficultés et la longueur du voyage auraient augmenté la douleur humainement insupportable causée par l’épine mais Rita demande à se rendre à Rome avec d’autres religieuses.

Mais la même lui refuse la permission à cause de son âge avancé, de sa santé délicate et de sa plaie lui défigurant le visage.

Rita a mis sa confiance en Dieu qui fit disparaître le signe extérieur sans lui enlever la douleur interne.

Dans l’admiration, la Supérieure lui permit de partir pour Rome.

De retour du pèlerinage, Rita rentra dans son monastère en vivant une vie de recluse, avec le Vif désir de souffrir encore plus pour Jésus et de le rejoindre au plus tôt.

Rita malade exprima le désir d’avoir des roses et des figues de son jardin, elle le demanda à une de ses cousines de les lui apporter. En effet, ces merveilles se produisirent comme Rita avait dit.

Le 22 mai 1457 fut donc le « dies natalis » de Notre Sainte, l’heure de sa glorification.

À sa mort, la plaie fétide s’est subitement cicatrisée, non seulement le suintement a disparu, mais le stigmate de l’épine est devenu semblable à une pierre précieuse.